paradoxe de la vie: pour avoir la paix, il faut préparer la guerre...
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Et je suis là, debout, sur toute cette montagne d'artillerie et d'armures qui étaient censées protéger les hommes morts qui se trouvent dedans...
La guerre m'a volée ma famille, elle m'a volée mes amis, elle m'a volée ma maison. La guerre m'a volée mon passé et a entrainé avec elle tous les espoirs d'une humanité sereine.
Il ne reste qu'un désir de Haïr les humains, puisqu'ils n'ont apparemment qu'une seule et unique idée en tête : tuer...
Je ne ressens pas ce désir, je n'ai pas envi de finir comme eux. Je ne veux pas que la haine me dévore jusqu'à la moelle de mes os.
Mais apparemment, plus de vie autour de moi, les survivants ne sont que des zombis guidés par un puissant ressentiment... Et moi, je suis là, seule, lâchant mon dernier sourire, ce sera surement mon dernier souvenir, je n'ai désormais plus le temps de fuir... je n'ai... plus de vie...
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