"La mort est un non-évenement, elle est exempt de sentiments"

"La mort est un non-évenement, elle est exempt de sentiments"
Certains parts blessent et d'autres cent un manque...
Il y a deux types de parts qui blessent : ceux auxquels on ne s'attend pas et qui s'en vont sans pouvoir les voirs et ceux auxquels on ne s'attend pas mais avec lesquels nous pouvons garder contact ts facilement... trop facilement...

Et certaines personnes vous lâche, du jour au lendemain, sans rien dire, en vous laissant dans vos souffrances malgrè quelques promesses dû à une "amit"...mais qui ne seront jamais comblées.
Alors tu restes planté au milieu, tu prends racines en me temps que ton chagrin s'empare de ton corps...

Et tu ne sais plus par aller, qui aller voir.A qui tu pourras faire confiance. Si ce n'est qu toi même.

[Pas de remarques, elles seront inutiles. Pas de conseils, ils seront vains.]

Ca y est, tu t'es renfermé, tu crèves de l'interieur et comme ceux qui sont partis ont sûrement des choses plus interessantes à faire que de te sortir du mauvais pas dans lequel tu t'es empêtré, tu t'enfonces. Alors tu tentes des appels au secours qui n'aboutissent pas dans les bons yeux ou les bonnes oreilles. Alors tu désespères, tu te dis que tout est perdu et que rien n'est récupérable...
Et le p
ire dans tout ça, c'est que t'as raison.
Mais ne
t'inquiètes pas, tu n'auras rien à faire à part pleurer sur ton triste sort et à attendre qu'Elle vienne te chercher...

# Online seit Freitag, 21. September, 2007 um 16:20

Fuck!

Fuck!
De nouvelles envies, un éternel recommencement et une répétition des choses qui devient presque lassante.
Et
puisque ce monde est aveugle et que personne ne désir ouvrir les yeux, je m'en vais.
Ce s
oir, je me prénomme Aristide, d'une part parce que j'aime ce prénom, d'autre part, il a une sonorité différente des prénoms que l'on peut entendre tous les jours.
Mais
passons.
L'homme est aveugle, et encore plus lorsqu'il est amoureux.
C
ertains créent même une sorte de rupture sans s'en rendre compte...Ca attriste et puis après, ça devient presque du "je m'en foutiste" qui cache en réalité une profonde tristesse...
Le p
aysage s'enfume et tout devient alors flou, on ne voit plus rien et on se perd...
E
t je ne vois plus rien, moi la Grande Aristide, qui m'étais élevée, sur une montagne où le paysage était devenu beau, moi qui avait fait des efforts pour voir tout en grand, pour voir plus loin...
Mais
cette brume s'est installée et il fait si froid...
Et l
e soleil a du mal à traverser...
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Sonntag, 23. September, 2007 um 06:42

Geändert am Sonntag, 23. September, 2007 um 23:43

Parce qu'on a pas souvent l'occasion d'être compris lorsque nous nous exprimons.

Parce qu'on a pas souvent l'occasion d'être compris lorsque nous nous exprimons.
Il pleut... autant à l'exterieur qu'à l'intérieur de ma vie...
M
on tempo est celui des gouttes qui ruissellent le long de mes joues.
Je danse sous la pluie, mon visage est trempé, mon mascara coule le long de mes pomettes et quelques mèches de cheveux sont accolées à ma figure...
[Je
souris et je pleurs à la fois...]
Qu
elques gens me remarquent tous avec leur parapluie et leur bel anorake, et moi seule, bleue, je tournoie sous la pluie, vêtue d'une veste rayée noire et blanche et d'une jupe volante blanche.
Personne ne comprend ma peine, ma joie, mon paroxysme du moment...
Tout ça est vague, mais rien est pcis dans ma te...
Je mcroule alors définitivement, mes jambes comptement dénudées sont agenouillées sur le sol.
Et je pleurs. Et personne ne vient. Et tout le monde s'affole. Un orage vient dclater...
U
n jeune homme s'approche de moi. Je remarque qu'il n'a pas de parapluie, qu'il est aussi seul que moi, quoique plustu, mais juste d'un manteau de laine bleu marine.
Il
me tend sa main; Je lui tend la mienne, il me relève et nous partons. Ensemble.Et nous allons pouvoir désormais pouvoir vivre notre paroxysme, sans se sentir intrus.

# Online seit Samstag, 29. September, 2007 um 14:03

Geändert am Samstag, 29. September, 2007 um 14:46

Pauvreté d'une vie inachevée

Pauvreté d'une vie inachevée
Petite fille s'est pris un couteau dans son coeur fragile. Trop de pression, elle n'assume et ne s'assume plus.
Elle ne sait plus trop vers qui se tourner...elle avait pourtant du monde qui l'entourait. Elle a voulu s'en sortir seule, mais cela ne lui a pas reussi.
Petite fille a donc pleu seule...longtemps...sans que personne le sache. Mais son secret fut un jour révelé... Cela lui déplu...
E
lle s'est renfermée...
P
etite fille a donc pris sa plume et a écrit "je m'en suis sortie." Elle a ensuite choisi soigneusement son couteau. Elle l'a lavé, relavé, pour que tout soit beau et soigné...juste pour les apparences.
Pet
ite fille ne vit plus. Trop de pressions, ce couteau représentait la pointe qu'elle a reçu dans son coeur lorsque le train de sa vie a déraillé.
Petite fille s'est aveuglée. Non pas de la vie, mais de ceux qui l'entourait. Par simple égoïsme.Elle voulait s'en sortir seule. Elle n'a pasussie.
Pe
tite fille a attristé. Il ne reste que son souvenir... qui ne sera que poussière.
piX: dream fall
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Montag, 15. Oktober, 2007 um 13:44

Geändert am Sonntag, 28. Oktober, 2007 um 09:34

L'être humain n'est pas forcément conscient de ses désirs les plus profond.

L'être humain n'est pas forcément conscient de ses désirs les plus profond.
Par une nuit de pleine lune, l'été dernier.
Je
me suis levée, vêtue d'une légère chemise de nuit bleue claire. Je suis ensuite sortie de ma chambre, me dirigeant ensuite à l'extérieur afin de profiter de la chaleur de la nuit.
J'allais do
nc sous l'arbre au fond du jardin. Au pied du saule, je vis un ruban mauve. Je m'amusais avec, le tournant, l'enroulant autour de mes doigts... Un fantôme m'apparut. Jquarquillais les yeux, les rouvrant et les fermant afin de voir si elle était réelle, cette femme vêtue d'un long manteau noir.
A
ma grande surprise, elle ne me demanda qu'une seule et unique chose : "demande moi une seule chose, je le ferais".
Ne sachant que répondre et faisant confiance à mes désirs, je lui répondis: " réalise mon plus grand désir enfouie".
elle disparu,et je m'endormis sur le coup.
Le
lendemain, je vis une grande foule autour de moi. Je m'aperçus que j'étais aussi nue qu'un vers et que je me trouvais au parc...
C
'était cela mon désir enfouie? Pourquoi aurais-je voulu subir une telle humiliation, une telle perte de ma dignité?
Par ch
ance, quelqu'un me tendit la main... c'était elle...
Je
lui demandais pourquoi je me trouvais en cette curieuse position et en cette endroit. Elle me répondit que c'était une partie de mon désir enfouie. Cependant, elle ne devait pas me réveler le reste.
Dix
-sept jours plus tard, on vit dans le journal de la ville :"Une jeune fille que l'on avait précédemment retrouvée nue dans le parc s'est noyée dans le lac. Certains témoins nous ont précisé qu'ils la croyaient folle puisqu'elle répétait sans cesse "eau je te donne mon corps! donne moi la vie!". Le lac a en effet engloutit son corps. Purification? Secte? Suicide? Nul ne sait..."
C'étai
t peut-être cela mon vrai désir. La folie.
[ Kommentar hinzufügen ] [ Kein Kommentar ]

# Online seit Sonntag, 28. Oktober, 2007 um 10:21

Geändert am Sonntag, 29. Juni, 2008 um 04:02